Voici quelques unes des planches de l'herbier que j'ai fait cette année ( plus de 100 especes trouvées de Mars à Octobre le long des routes, chemins, canaux, dans des prairies...) avec mon vélo .Tous les week end je partais de ma maison de campagne pour faire des collectes de plantes à fleurs sur 3 itinéraires différents ( que je faisais en roulement ) d'une vingtaine de Km (aller-retour) pour le plus court et de 55 km (aller retour) pour le plus long.
vendredi 9 novembre 2007
Apercu d'une partie de mon herbier lorrain
Voici quelques unes des planches de l'herbier que j'ai fait cette année ( plus de 100 especes trouvées de Mars à Octobre le long des routes, chemins, canaux, dans des prairies...) avec mon vélo .Tous les week end je partais de ma maison de campagne pour faire des collectes de plantes à fleurs sur 3 itinéraires différents ( que je faisais en roulement ) d'une vingtaine de Km (aller-retour) pour le plus court et de 55 km (aller retour) pour le plus long.
vendredi 14 septembre 2007
Une journée dans un aquarium australo-guinéen
A sept heures quarante-cinq, la lumière du couloir est allumée, c'est le départ pour la journée de travail, mais pendant ce temps , la vie commence à se réveiller après une longue nuit.L'aquarium est encore plongé dans l’obscurité, mais on peut quand même distinguer de petites ombres furtives se faufilant à travers la végétation. Leurs formes profilées dignes de véritables sprinteurs des lacs,commencent à se dessiner.Tant qu'il fait nuit, ils se tiennent près du sol là où la végétation est plus dense.
Tout à coup, après le clic sec de la minuterie, l'aquarium baigne dans une lumière jaune, il est neuf heures trente.Maintenant, nous pouvons distinguer nettement les formes de ces poissons. Ils sont effilés et vu de profil ils sont ovales.Leurs couleurs sont éclatantes pour les mâles, passant du bleu foncé sur leur gorge et tête à l’orange vif sur leur queue le tout séparé par deux traits verticaux de couleur bleu nuit. Les femelles sont plus discrètes dans leur robe beige, le haut et le bas de leur corps de même forme que les mâles est séparé par une barre horizontale marron et orange.
Leur activité reprend de plus belle, le mâle dominant empêche ses congénères de même sexe de se reproduire avec « ses » femelles; il poursuit les femelles en hochant de la tête et en faisant clignoter sa tête une fois jaune citron une autre jaune rose.
Une femelle attire son attention, elle lui indique de la suivre dans un coin calme, sous un îlot de riccia.Là, tête contre tête ils vibrent, pendant une dizaine de 10sc puis le mâle arrête brutalement, dans le mouvement donne un coup de queue à la femelle qui éjecte ses œufs.
Sa congénère s'en va, sa tache est accomplie.Lui , n'a pas eu le temps de les féconder, que ses compagnons , cachés dans les buissons de hygrophila, se sont jetés goulûment sur sa descendance.Le pauvre père privé de sa descendance, recommencera plusieurs fois dans la matinée.
Onze heures du matin, un deuxième clic suivit d'une lumière encore plus intense, midi approche.L'excitation matinale se dissipe peu à peu ainsi que l'intensité des couleurs.Le groupe vaque ici et là, de temps en temps il croise une crevette, s'arrête , puis repart. Un jour pourtant, un petit mâle caridina ( taille inf 3cm) mort sûrement de vieillesse, se fit avaler, aux prix de maints efforts , en 15 minutes par le chef du clan.
Quatorze heures, un vrombissement sourd suivi d'une agitation folle, tous les arc-en-ciel de boesman frétillent à la surface de l'eau, puis plus rien tout le monde redevient calme.La première distribution journalière de nourriture a eu lieu.
Dix-sept heures, quelqu’un passe près de l'aquarium, ses propriétaires le suivent sur 1m 10 . Une fois le potentiel donneur d'aliments passé il faut attendre jusqu'à sept heures du soir.
Dix-neuf heures, un humain approche, ils sont tous contents, et frétillent à son arrivée, car c'est l'Heure, tous l'ont retenue, l'Heure où des vers blancs, noirs, rouges, ou des artémias, des cyclopes et larves de moustiques tombent à la surface de l'eau. Après ce festin la journée se termine. Vingt et une heure troisième clic journalier, la lumière devient plus faible, puis, vient vingt et une heures trente, l'heure où ils ne voient presque plus, l'heure ou ils veulent descendre, oui descendre car toute la journée ils étaient près de la surface de l’eau.Ils veulent aller à la hauteur des cryptocorynes et dormir.
Tout à coup, après le clic sec de la minuterie, l'aquarium baigne dans une lumière jaune, il est neuf heures trente.Maintenant, nous pouvons distinguer nettement les formes de ces poissons. Ils sont effilés et vu de profil ils sont ovales.Leurs couleurs sont éclatantes pour les mâles, passant du bleu foncé sur leur gorge et tête à l’orange vif sur leur queue le tout séparé par deux traits verticaux de couleur bleu nuit. Les femelles sont plus discrètes dans leur robe beige, le haut et le bas de leur corps de même forme que les mâles est séparé par une barre horizontale marron et orange.
Leur activité reprend de plus belle, le mâle dominant empêche ses congénères de même sexe de se reproduire avec « ses » femelles; il poursuit les femelles en hochant de la tête et en faisant clignoter sa tête une fois jaune citron une autre jaune rose.
Une femelle attire son attention, elle lui indique de la suivre dans un coin calme, sous un îlot de riccia.Là, tête contre tête ils vibrent, pendant une dizaine de 10sc puis le mâle arrête brutalement, dans le mouvement donne un coup de queue à la femelle qui éjecte ses œufs.
Sa congénère s'en va, sa tache est accomplie.Lui , n'a pas eu le temps de les féconder, que ses compagnons , cachés dans les buissons de hygrophila, se sont jetés goulûment sur sa descendance.Le pauvre père privé de sa descendance, recommencera plusieurs fois dans la matinée.
Onze heures du matin, un deuxième clic suivit d'une lumière encore plus intense, midi approche.L'excitation matinale se dissipe peu à peu ainsi que l'intensité des couleurs.Le groupe vaque ici et là, de temps en temps il croise une crevette, s'arrête , puis repart. Un jour pourtant, un petit mâle caridina ( taille inf 3cm) mort sûrement de vieillesse, se fit avaler, aux prix de maints efforts , en 15 minutes par le chef du clan.
Quatorze heures, un vrombissement sourd suivi d'une agitation folle, tous les arc-en-ciel de boesman frétillent à la surface de l'eau, puis plus rien tout le monde redevient calme.La première distribution journalière de nourriture a eu lieu.
Dix-sept heures, quelqu’un passe près de l'aquarium, ses propriétaires le suivent sur 1m 10 . Une fois le potentiel donneur d'aliments passé il faut attendre jusqu'à sept heures du soir.
Dix-neuf heures, un humain approche, ils sont tous contents, et frétillent à son arrivée, car c'est l'Heure, tous l'ont retenue, l'Heure où des vers blancs, noirs, rouges, ou des artémias, des cyclopes et larves de moustiques tombent à la surface de l'eau. Après ce festin la journée se termine. Vingt et une heure troisième clic journalier, la lumière devient plus faible, puis, vient vingt et une heures trente, l'heure où ils ne voient presque plus, l'heure ou ils veulent descendre, oui descendre car toute la journée ils étaient près de la surface de l’eau.Ils veulent aller à la hauteur des cryptocorynes et dormir.
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mercredi 29 août 2007
Aperçu de ma collection de plantes succulentes
Voici le coin plein plein soleil:

Voici le coin plein soleil 2:



Le coin soleil indirect, pleine lumière:



Le coin ombre:


Le coin des agaves:

Les vieux cierges:


La rocaille plein air :




Et enfin les cactées de la Table:


Il y a encore des plantes que je n'ai pas pris en photo ici (astrophytum asterias, aztekium hintonii, riterri...)
Voici le coin plein soleil 2:
Le coin soleil indirect, pleine lumière:
Le coin ombre:
Le coin des agaves:
Les vieux cierges:
La rocaille plein air :
Et enfin les cactées de la Table:
Il y a encore des plantes que je n'ai pas pris en photo ici (astrophytum asterias, aztekium hintonii, riterri...)
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dimanche 19 août 2007
Visite au Jardin du Belvedere à Vienne
A la fin du jardin botanique, après avoir traversé plates bandes, prairie calcaire, stèpe contourné marres et bassins j'ais été surpris par une rocaille de pleine terre, avec des centaines de plantes succulentes plus ou moins résistantes au froid, voir pas du tout.Alors comment font-ils pour les maintenir en hiver sous ce climat continental ??????
Peut être les plantent ils l'été et les dé-plantent ils l'hiver ???? Je ne sais pas du tout.




Après cette rocaille quelques mètres plus loin il y a des minis serres qui ressemble à des terrariums; presentent differents biotopes et ou differents groupes de plantes.
Ici les cactées:
Vue d'ensemble:

Vue interieur:
La les nons cactées: euphorbes...

La les lithops et autres pierres vivantes:

Je trouve dommage que leurs serres ne soient pas ouvertes au public, car le peut que j'ai pu entrevoir peut donner une petite idée de l'importance de la collection non visible.Voici le contenu d'une de leurs serre:


Ils possèdent également plusieurs châssis froids avec des succulentes, également non ouverts au public ( vive le zoume :) ). Voici l'un d'entre eux:
Bref ce jardin est superbe tant par la collection de succulente que par sa mare naturelle, ses nombreux bassins, ses plates- bandes et surtout la fidélité avec la quelle ils re-créent des milieux ( jardin alpin, stèpes...)
Peut être les plantent ils l'été et les dé-plantent ils l'hiver ???? Je ne sais pas du tout.
Après cette rocaille quelques mètres plus loin il y a des minis serres qui ressemble à des terrariums; presentent differents biotopes et ou differents groupes de plantes.
Ici les cactées:
Vue d'ensemble:
Vue interieur:
La les nons cactées: euphorbes...
La les lithops et autres pierres vivantes:
Je trouve dommage que leurs serres ne soient pas ouvertes au public, car le peut que j'ai pu entrevoir peut donner une petite idée de l'importance de la collection non visible.Voici le contenu d'une de leurs serre:
Ils possèdent également plusieurs châssis froids avec des succulentes, également non ouverts au public ( vive le zoume :) ). Voici l'un d'entre eux:
Bref ce jardin est superbe tant par la collection de succulente que par sa mare naturelle, ses nombreux bassins, ses plates- bandes et surtout la fidélité avec la quelle ils re-créent des milieux ( jardin alpin, stèpes...)
dimanche 22 juillet 2007
La maladie des points blancs
Cette maladie, tout aquariophile la connaît ou l'a connue.Elle est due à un parasite qui vit naturellement sur les poissons et apparait sous forme de points blancs ( réaction de la peau du poisson) quand ce dernier est affaibli par du stress ( condition de vie inadaptée, choque thermique,...). Alors ces parasites pullulent et deviennent de plus en plus envahissants; si on ne réagit pas votre ou vos protegés mourrons.Cette maladie est contagieuse.
Néanmoins cette maladie se guérit facilement.
Les traitements du commerce sont très efficaces mais le parasite devient résistant aux médicaments conventionnels.
Pour guérir le ou les poissons augmentez la température de 3°C ou 4°C ( max 30°C selon sa résistance ) de façon à accélérer le cycle de vie du parasite ( vie dans le poisson puis part de l'hôte pour se fixer au decor où il se multiplie puis enfin va infester d'autres poissons) puis rajoutez progressivement du sel non iodé max 3g/L ( ex: 1g/L chaque jour ) il faut le faire selon la résistance des poissons au sel; si certains poissons ne supporte pas le sel n'en mettez pas. Le sel ne sert à augmenter l'efficacité du médicament que vous ajouterez ensuite.
J'ai utilisé ce traitement pour mes chlamydogobius eremius qui s'en sont remis (de cette maladie).
Vous pouvez très bien faire ce traitement -qu'avec la hausse de °C plus le sel et sans le medicament
-qu'avec la hausse de °C plus le médicament sans le sel
- ou tout cumulé
Néanmoins cette maladie se guérit facilement.
Les traitements du commerce sont très efficaces mais le parasite devient résistant aux médicaments conventionnels.
Pour guérir le ou les poissons augmentez la température de 3°C ou 4°C ( max 30°C selon sa résistance ) de façon à accélérer le cycle de vie du parasite ( vie dans le poisson puis part de l'hôte pour se fixer au decor où il se multiplie puis enfin va infester d'autres poissons) puis rajoutez progressivement du sel non iodé max 3g/L ( ex: 1g/L chaque jour ) il faut le faire selon la résistance des poissons au sel; si certains poissons ne supporte pas le sel n'en mettez pas. Le sel ne sert à augmenter l'efficacité du médicament que vous ajouterez ensuite.
J'ai utilisé ce traitement pour mes chlamydogobius eremius qui s'en sont remis (de cette maladie).
Vous pouvez très bien faire ce traitement -qu'avec la hausse de °C plus le sel et sans le medicament
-qu'avec la hausse de °C plus le médicament sans le sel
- ou tout cumulé
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caridina japonica
La caridina japonica est une crevette d'eau douce de 5 cm de long (taille adulte max) alguivore et détrivore.
Dans un aquarium d'ensemble on a pas besoins de les nourrir nous mêmes car les deétritus, restes de nourriture, et algues leur suffisent mais de temps en temps vous pouvez quand même leur donner des pastilles pour crustacés ( attention aux exés ) pour compléter leur régime.
Pour leur bien être vous pouvez mettre à leur disposition une ou plusieurs cladophoras aegagrophila ( algue verte à croissance lente en forme de boule qu'elles grignotent sans trop endommager).
Chez moi elles vivent à 26C° avec un PH de 7,7 à 8 des N03 de 15 et des N02 de 0.Il faut savoir que ces crevettes demandent une qualité d'eau irréprochable car elles sont sensibles aux métaux lourds, chlore, N03 en éxé N02 supérieur à 0 et à une dureté trop faible.Sachez également que plus elles sont nombreuses moins elles seront craintives et que si vos crevettes sont heureuses vous pourrez voir sous l'abdomen des femelles des oeufs dont les larves ne se développent qu'en eau saumâtre.
Leur repro ainsi que beaucoup de choses concernant l'aquariophilie y est très bien expliquée sur ce site http://www.ivanov.ch.
Dans un aquarium d'ensemble on a pas besoins de les nourrir nous mêmes car les deétritus, restes de nourriture, et algues leur suffisent mais de temps en temps vous pouvez quand même leur donner des pastilles pour crustacés ( attention aux exés ) pour compléter leur régime.
Pour leur bien être vous pouvez mettre à leur disposition une ou plusieurs cladophoras aegagrophila ( algue verte à croissance lente en forme de boule qu'elles grignotent sans trop endommager).
Chez moi elles vivent à 26C° avec un PH de 7,7 à 8 des N03 de 15 et des N02 de 0.Il faut savoir que ces crevettes demandent une qualité d'eau irréprochable car elles sont sensibles aux métaux lourds, chlore, N03 en éxé N02 supérieur à 0 et à une dureté trop faible.Sachez également que plus elles sont nombreuses moins elles seront craintives et que si vos crevettes sont heureuses vous pourrez voir sous l'abdomen des femelles des oeufs dont les larves ne se développent qu'en eau saumâtre.
Leur repro ainsi que beaucoup de choses concernant l'aquariophilie y est très bien expliquée sur ce site http://www.ivanov.ch.
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